La Vie N’est Pas Une Comédie Romantique? Bigre Non En L’occurence!

Bon, ouais je sais, je suis qu’une morue sans foie ni loi qui ai pas donné de news depuis une éternité… Et en plus comme ma vie c’est tellement glamour-land en ce moment je peux même pas te dire que j’ai fait une pause parce que Célibat avait déguerpi le plancher en emportant ses cliques et ses claques et que j’étais partie en croisière sur le Loveboat… Nan, nan j’ai juste été une grosse feignasse qui peinait à trouver un sujet intéressant à développer ici. Ceci dit, on notera l’effort je reviens en force, pour celles et ceux qui auraient suivi mes pérégrination, vous n’aurez pas manqué de trouver une similitude dans le titre avec un billet posté ici l’an dernier, et donc vous aurez une vague idée du sujet…

Car oui, mes cher-e-s ami-e-s, je vais vous parler de l’Amant. Je reprends un peu pour ceux qui auraient la flemme de cliquer sur le lien vers l’article précédent et/ou qui n’auraient pas particulièrement envie de le relire pour avoir les bases : durant deux ans au vin nouveau, Célibat et moi on a fait une petite place dans notre nid pour l’Amant. L’Amant et moi on ne se voit que ce soir là, exclusivement dans ces circonstances… C’était devenue un espèce de rendez-vous sans vraiment que cela soit fait exprès et ça mettait du drôle et du piquant à cette soirée outrageusement liquide. Ouais, et ben le côté drôle, c’était jusqu’à cette année…

Pourquoi? Non, l’Amant n’a pas manqué notre rendez-vous. Il était là, comme d’hab avec sa petite troupe de copains dont Monsieur Mythomane, toujours fidèle au poste et essayant d’intégrer de manière définitive que ouais, le coup de me mentir sur son prénom il aurait sans doute dut éviter s’il voulait jouer à la galipette avec moi… Mais ça ne s’est quand même pas passé dans la joie et la bonne humeur… En même temps, Chou m’avait prévenue que quand on décompose le mot, on peut s’attendre à ce qu’une récurrence ça soit un chouilla dégueulasse…

Breeef, je pense qu’il est temps que je détaille un peu ce que j’appréciais chez l’Amant, histoire que la suite de l’histoire soit plus claire pour tout le monde…

L’Amant était honnête, il appelait un chat un chat, il ne faisait pas de promesses qu’il ne comptait pas tenir (genre, il n’a jamais pris mon numéro dans la mesure où il ne comptait pas me rappeler – ce qui tombait bien, je ne le lui ai jamais proposé) et ça c’est quand même un truc important à souligner parce qu’il n’y a rien qui m’insupporte plus que les gens qui font semblant de vouloir quelque chose le temps de se rouler dans le foin et qui après font comme s’il était logique qu’on ai compris qu’en fait pas du tout, non, non, ils ont jamais dit ça… Ce genre de comportement met la Louve en rage, en général…

L’Amant c’est aussi exactement le genre de mec avec lequel je n’ai aucune envie de construire quoi que ce soit. Et comme c’était pas le plan, ben ça tombait quand même plutôt bien. Il parlait juste ce qu’il fallait à mes hormones et suffisamment peu à ma tête pour que le fait qu’on en reste à batifoler une fois par an aussi longtemps que notre disponibilité et notre envie nous y poussaient ne soit pas, jamais, un problème pour moi. Car oui, l’Amant c’est vraiment pas quelqu’un que je fréquenterai au jour le jour… C’est pas non plus un mec qui me donne envie de courir aux toilettes y rendre mon p’tit déj (faut pas exagérer non plus, hein…). C’est juste un mec plutôt pas mal physiquement mais que je trouve assez con (osons les mots…) pour ne pas chouiner comme un pauvrine en attendant le prochain vin nouveau: le combo parfait de la récurrence rigolote aka ni-trop-moche-ni-trop-beau-ni-trop-con-ni-trop-bien…

Le problème de l’Amant, c’est qu’il n’a pas été foutu de tenir la distance… Je ne sais pour quelle raison absurde le fait que je n’ai jamais cherché à lui refiler mon numéro pour qu’on se revoit, le fait que j’ai toujours été très claire, moi aussi, sur le peu que j’attendais de lui (aka : pas grand chose si ce n’est dégager Frustration de chez moi un soir en passant…) et le fait que je me foute de sa gueule et de celle de ses potes de manière à peine cachée (c’est de bonne guerre, ils en font autant pour moi, je rassure tout le monde je dénigre pas toujours juste pour le plaisir de dénigrer…) ne lui a pas mis la puce à l’oreille sur le fait que je ne m’attendais pas à me réveiller dans une comédie romantique où tout d’un coup il se serait mis à genoux et m’aurait demandé en mariage sur un fond sonore que n’aurai pas renié Withney Houston. Donc, L’Amant pour une raison aussi inconnue qu’absurde a pris peur… Et m’a dégagée post-batifolage à renfort de « mais qu’est-ce que tu attends de moi? »… Autant dire que vu que la réponse c’était « euh, ben rien » ça m’a un chouilla pris de court…

Et c’est là, que d’un seul coup c’est devenu moins drôle… Parce que je me suis retrouvée seule, frigorifiée (ouais, les nuits d’hiver toussa toussa…) a devoir regagner mes pénates. Et comment dire, ça m’a un chouilla énervée. Parce qu’autant je gère très bien le fait qu’il ne s’agissait que d’une histoire de fesses avec zéro attentes à la clé, autant me faire jeter comme une malpropre simplement parce que monsieur à pris la grosse tête et a pensé qu’il était tellement irrésistible qu’il fallait qu’il agisse avant que je commence à écrire son nom dans des cœurs dans tous mes cahiers ça a tendance à me faire bouillir…

the look

Bref, tout va bien, mon Ego à tout pris…

 

Ni Oubli, Ni Pardon, Ni Excuses…

Je voulais prendre le temps de vous parler de ma mauvaise nouvelle personnelle de moi à propos de ce concours que je n’ai pas eu (pas encore en tout cas, je ne désespère pas). Ça n’aurai pas été léger léger, mais ce n’était qu’un faux départ. J’aurais d’autres opportunités. Il y a aura d’autres jours, d’autres chances. Oui, ma vie ne s’est pas arrêtée lorsque « vous êtes refusé-e » est apparu sur mon écran d’ordinateur. Ça a fait mal, mais quand même moins mal qu’un point américain.

Jeudi matin je me suis réveillée et j’ai ouvert un internet endeuillé. Parce qu’il y a eu un mort. Un gamin de 18 ans. Un gamin de 18 ans qui n’aura pas de nouveau départ dans la vie, plus d’autres opportunités. Qui ne se lèvera plus le matin pour découvrir un autre jour. Les médias ont passé toute la journée à minimiser en disant qu’il était hospitalisé oubliant d’expliquer qu’on ne se relève jamais d’une mort cérébrale. Jeudi matin, Clément (puisque c’est son nom) était déjà mort. Il était mort tué par l’extrême droite.

Il a été tué parce qu’il osait s’opposer à l’idéologie de la haine. Parce qu’il a osé se lever et dire « non ». Parce qu’il a défilé contre ceux qui pensent que tout le monde ne devrait pas avoir les même droits. Il était comme beaucoup de mes amis: antifasciste. Mais pas du genre de ceux qui sirotent leur verre en disant « oh là là, le fascisme c’est vrai que c’est pas bien quand même, les Nazis ont tué plein de gens, c’est maaaaal » qui, certes, ont au moins le mérite de ne pas véhiculer cette idéologie dégueulasse comme s’il s’agissait de la trouvaille du siècle mais qui restent le cul sur leur chaise en attendant que les autres fassent le travail à leur place. Agissent. Disent haut et Fort. Prennent les coups. Clément est mort sous le coup d’un fasciste, mais il est aussi mort de l’attentisme et du regard détourné (au mieux), fermé, voire bienveillant (au pire) de ceux qui ont laissé ces groupes prendre de l’importance et de l’assurance.

Je ne connaissais pas Clément personnellement. Je ne connais pas ses plus proches amis, je ne connais pas sa famille. Je ne connais de lui que son engagement à dire « non ».

Et j’en connais donc assez pour trouver révoltant le traitement de l’ « affaire » qu’en font les médias, le gouvernement et les partis politiques dans leur ensemble.

Laisser invoquer la légitime défense à 7 contre 3… à vomir.

Cette journaliste sur i-télé qui systématiquement parlait des coupables comme des Jeunesses Révolutionnaires oubliant consciencieusement le « Nationalistes »… à vomir.

Ces différents partis politiques qui n’ont jamais mené aucune action concrète contre les groupes fascistes, voire qui les ont encouragés et ont développé avec eux des liens étroits et des alliances objectives ou de circonstances, qui récupèrent ce drame et se l’accaparent, se chamaillent au dessus de ce deuil comme des vautours au dessus d’une carcasse… à vomir.

Ce soin qui est bien mis à toujours placer « antifascistes » et « extrême droite » dans le même panier : C’est vrai quoi, quand même, se défendre et prendre la défense des autres face à des groupes armés, violents et haineux c’est quand même un comble, laisser vous tuer, on pourra exploiter votre mort comme ça! … à vomir.

Cette abominable c****** qu’est la blondasse décolorée, avinée et cocaïnée qui se présente en modèle pour la France (non, je ne citerai pas son nom, je ne peux pas, je pense que j’en ferai une attaque si mes mains venaient à taper sur ces touches là… mais vous m’aurez compris-e) qui déclare  » La violence vient d’abord de la loi Taubira, ça a levé un combat idéologique. Il ne faut pas s’étonner qu’il y ait des répercussions mortifères.  » quand on lui dit que, quand même, à souffler sur les braises de la haine pendant des mois, il faudrait peut-être qu’elle envisage de se sentir un chouilla responsable de la monté en puissance et en confiance de ces groupes armés et violents, et donc de ce meurtre… à vomir, et re-vomir. (Surtout quand on sait que contrairement à ce qu’elle prétend elle est très proches de ces groupuscules abjects…)

Ces articles où je lis « il a été frappé alors qu’il n’avait pas encore donné de coups », avec cet espèce d’appui sur le « encore » comme si le fait que potentiellement il se soit défendu donne une justification au coup fatal. Comme s’il fallait lui refiler un peu de la responsabilité de son meurtre… la même logique que celle qui pousse à parler de mini jupe ou de taux d’alcoolémie dans le cas d’une agression sexuelle… à vomir.

Ce petit compte-rendu pas du tout partisan où est expliqué que les « antifas » auraient cherché la bagarre en « se moquant » de la tenue des moutons tondus de droite et que donc, bon, ben ils ont fini par se battre, ils l’avaient cherché quoi… en passant super vite sur le fait que les autres ont appelés du monde pour venir en découdre et n’étaient pas en reste pour ce qui est des provocations, et sur le fait qu’étrangement la mort n’a pas frappé des deux côtés… à vomir.

Je plains énormément la famille de Clément qui en plus de son deuil doit écouter les mêmes propos gerbant que moi. Je plains ses proches et amis. Je plains tous ceux qui connaissaient plus de lui que son entêtement à dire « non » face à la haine, à l’imbécilité crasse et aux idéologies fascistes qui (comme à chaque temps de crise) se refont une santé sur le dos de la détresse des plus démunis.

Et à tout ceux qui pensent qu’il s’agit d’un cas isolé, je voudrais rappeler que les agressions violentes, homophobes, lesbophobes, bi-e-phobes, transphobes et/ou à caractère politique se sont multipliées (sur les dernières années, mais particulièrement ces derniers mois grâce à la légitimation gagnée auprès des manifs des petits cons à poussettes (qui jettent leurs enfants en première ligne face aux CRS, et qui après osent donner des leçon de moralité sur le bonheur de l’enfant et l’éducation!! tiens, hop, je re-vomis encore). Que cela ne touche pas forcément que les plus « militants ». Que ces gens ne supportent pas bien qu’on leur dise non. Et qu’il faudrait peut-être ouvrir les yeux avant qu’il y ait d’autres morts, d’autres vies brisées, d’autres deuils.

Clément, pour ceux qui t’ont tué (de celui qui a mis le coup de poing à ceux qui l’ont aidé à en arriver là) : Ni Oubli, Ni Pardon, Ni excuses d’aucune sorte!

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Je Serais Ta Meilleure Amie…

Ouais, je sais, recommencer à poster ici en commençant par citer du Lorie, ça craint grave. Mais justement, ça colle parfaitement au sujet que je vais aborder aujourd’hui: la meilleure amie de Célibat.

Car, oui, je ne vous en avais pas trop parlé jusque là (je pense que c’était pour garder ce qu’il pouvait rester de mon image glamour… sniiiif) mais en fait, Célibat n’a pas aménagé seul chez moi. Non, non. Il est venu avec pleins de copains en mode « viens chez moi j’habite chez une copine! ». Je vous avais parlé de Staphylo, mais c’était pas pareil. Eux deux c’était une alliance de circonstance. Non non, là je vous parle de sa meilleure pote de la vie: Frustration.

Alors, oui, je sais et je suis la première à le défendre: le gros avantage de la vie avec Célibat c’est la non-exclusivité. Célibat comme je l’ai dit maintes et maintes fois, n’est pas le dernier à kiffer que je ramène du monde à la maison y compris pour la galipette. Oui… D’ailleurs je sais qu’il y a des célibataires qui n’ont aucun problème qualitatif ET quantitatif de ce côté là. On m’en a parlé. Ouais, ben dans mon cas, c’est un mythe… (Et hop, la dernière touche de Glam’ de ma vie vient de s’envoler…) Ami-e-s lecteurs/lectrices je dois le confesser, je suis dans une relation un chouilla trop exclusive avec l’homme de ma vie… Oups…

Disons qu’au vue de la situation et de la non-régularité avec laquelle je rencontre des nouveaux gens j’ai appris très tôt que j’avais trois solutions: ben soit je vais abuser de quelqu’un-e allant à l’encontre de toute éthique, soit je me rabat sur le/la premier-e qui passe prêt-e à sauter sur tout ce qui bouge l’occasion, soit j’apprends à gérer Frustration.

J’ai opté pour le troisième choix. Je vous avais prévenu que l’article d’aujourd’hui allait pas vendre du rêve… Bon, je vais rassurer tout le monde quand même, des fois Frustration nous laisse un peu tranquille Célibat et moi et se carapate en vacances. Mais j’ai pas trop des masses la chatte à Mireille (©Princesse Soso) à ce niveau là, et comme elle a décidé qu’il fallait aussi devenir ma meilleure amie ben non seulement elle s’est installée à la maison en même temps que mon choupi Célibat, mais en plus des fois elle squatte même lorsque lors de nos disputes je le fous dehors quelques temps… Oui, si le scénariste de ma vie écrivait une série (et il vaudrait mieux pour lui, vu ma dépendance prononcées à ces-dernières…) elle s’appellerait sans aucun doute « Looser » (Yep, spéciale cass-dédi au club des 5 à ce propos… Maaaaah non, pas la bibliothèque rose! )

Breeeeeeeeeeef, tout ça n’explique pas comment gérer le quotidien avec cette biatch…

Alors, en fait c’est pas si compliqué que ça. Il faut juste comprendre son petit fonctionnement bien à elle. En fait, elle passe la grande majorité de son temps à squatter ton plumard, pour y roupiller peinarde (biatch, j’ai dit…). Le hic c’est quand elle se réveille. Là, y a deux options :

♥ soit c’est toi qui l’a réveillée genre en rentrant un chouilla éméchée et donc un chouilla bruillante (voire un chouilla pas seule…), et là, c’est le drame : elle se réveille furax, fout le boxon dans l’appart et te lâche plus la grappe pendant des plombes (comme lorsqu’elle s’est installée en fait…)

♥ soit elle se réveille toute seule, comme ça (quand tu croises un beau postérieur une belle bouille dans la rue par exemple… Ouais, Frustration est attirée par les jolies choses, il faut l’avouer, elle a plutôt bon goût quand elle est pas en furie…) et là bon, elle va te bassiner 5 minutes puis se recoucher tranquille.

Ouais, faut pas la chercher…

En fait, Frustration c’est un peu comme un roquet : Quand elle se tait, c’est supportable, mais quand elle se met à aboyer t’as des envie d’abandon à la SPA qui démangent…

Je Serais Ta Meilleure Amie... dans sex in the city... vilain-roquet


 

Parlez Moi De Lui…

Bon, comme promis après un article plein de licornes, de paillettes et d’arc-en-ciels (et avec de vrais morceaux de cupcakes dedans) je reviens ici causer de ce qui se passe dans ma vie et qui m’a tenu éloignée de mon blog quelques temps. (Et, OUI, je sais je dis ça même quand ce qui m’a tenu éloignée de mon blogounet d’amour ce n’est que mon addiction aux séries et quelques soirées arrosées)

J’ai longuement hésité entre vous donner des nouvelles de Célibat et vous donner des nouvelles de ma non vie professionnelle. Ceci dit, vous connaissant, je me suis dit que vous préfèreriez que je commence par ce très cher Célibat.

Mon coloc préféré a en effet du se trouver un logement provisoire pendant quelques temps, puisque j’ai été en couple. Et, non, je n’en ai pas parlé ici plus tôt, parce qu’autant j’aime bien venir vous dire ce qui a foiré dans l’histoire autant vous dire que je surfe sur un arc-en-ciel au pays des bisounours sournois me semble manquer cruellement d’intérêt (surtout quand je ne suis pas sûre de la durée du dit couple)…

Breeef, j’ai été en couple. Comme je parle au passé et que tu as à priori 2 neurones, tu te doutes que ce n’est plus le cas. Alors quand même avant que tu lances une opération vaudou destinée à pourrir la vie de celui que je vais rebaptiser « Éric » pour plus de commodité (ouais, c’est une référence à la petite sirène, ouais…) je vais quand même préciser que c’est moi qui ai mis fin à notre relation (en laissant quand même la porte entrouverte à une possibilité de nouveau départ, mais je ne pense pas qu’il s’y engouffrera…). Je me suis d’ailleurs senti super mal de le faire, toute triste et tout, mais il fallait que je sois honnête avec moi et avec Éric, en l’état notre relation ne marchait pas et s’essoufflait quand même vitesse grand V (et au bout d’à peine 2 petits mois, c’est méga mauvais signe…).

Éric était gentil, attentionné, m’envoyait plein de sms qui me faisait hurler de rire comme une hyène (heureusement qu’il était pas là pour m’entendre, sinon c’est potentiellement lui qui aurait fui le premier… d’ailleurs…), avait de la conversation et il était même pas moche… Ah, je vois une main qui se lève au fond: oui? « C’était quoi le problème alors, grognasse d’insatisfaite???? » Bonne question, j’y viens.

Le hic, qui est quand même un gros hic (en tout cas pour moi) c’est qu’en 2 mois de relation, et plusieurs nuit passée ensemble nos interactions galipettales (le néologisme c’est la vie!!! ♥) me faisaient regretter celles de Célibat. Non, je ne suis pas entrain de te dire que c’était pas bien, je suis entrain de te dire que c’était inexistant. Ouais, carrément (Célibat lui au moins n’avait pas de droit de regard sur le fait que je ramène quelqu’un d’autre partager notre couche pour pallier à ses migraines chroniques…). Au début je me suis dit que c’était mignon, qu’il voulait me montrer que ce n’était pas qu’une histoire de fesses. Oui, mais à la longue je me suis demandée : C’est quoi le soucis? Je lui plait pas assez? il a des problèmes érectiles (ça arrive même a des gens très bien)? Il est encore traumatisée par sa/ses relations précédentes? Il est gay (ouais, avec mon statut de FAP j’étais obligé de me poser la question)? Il n’a pas ou peu d’expérience et ne sais pas comment gérer la situation?

Le pire c’est que la grande gueule que je suis se retrouvais complètement tétanisée par la situation. Je comprenais bien qu’il y avait un problème j’avais juste un chouilla peur de mettre les deux pieds dedans. Je pensais naïvement qu’il m’en parlerai quand même à un moment ou un autre, voyant que je faisais la démarche d’aller vers lui… Humm…. Ben non en fait… Ce n’est que quand j’ai pris mon courage à deux main et que je lui ai dit que là, pour moi on était potes, de bons potes d’ailleurs, mais qu’on n’était pas un couple et que je commençais à le vivre de plus en plus mal de me sentir repoussée sans explications, qu’il m’a expliqué d’où venait le problème. Disons qu’un passif de relations complètements bancales et destructrices ajouté à un manque d’expérience l’avaient bloqué. Le hic, comme je le lui ai expliqué c’est que cette conversation on l’a eu trop tard. Moi j’avais déjà fait machine arrière dans mon ressenti de relation et j’étais en mode copine, plus en mode girlfriend… (la pote entrouverte c’est que je ne sais pas si c’est un état définitif ou non). Bref cette histoire n’était pas sans me faire penser à la ballade en barque d’Ariel qui se fini en plongeons en eaux vaseuses…

embrasse-la

On pourra me rétorquer que j’avais qu’à amener la conversation avant d’en être au stade ou de toute façon savoir le pourquoi du comment n’aller plus changer grand chose, me targuer de grognasse insensible, j’assume mon choix. J’ai essayé d’amener plusieurs fois la conversation de manière plus subtile, je lui ai laissé des tas d’opportunité de me dire quel était le problème. Mais je crois que tant que je n’ai pas été frontale et cash, il a préféré faire l’autruche et se cacher que ça posait problème. Et c’est très bête, parce qu’en connaissance de cause, j’aurai pu être plus patiente.

Résultat des courses cette relation me confirme ce dont j’étais déjà certaine: la communication (en un seul mot ET en plusieurs!) c’est essentiel dans un couple. Et quand il n’y a qu’un qui échange, non ce n’est pas de la communication!

Sur ce, bonne journée à vous! ♥

Opération Espadon… ah, non Licorne, pardon…

Ouais, je sais j’ai été un chouilla absente (et ouais, je sais je commence à avoir sorti cette introduction trop souvent…) le truc c’est que plein de trucs se passent en ce moment dans ma vie, et que je n’avais pas le temps de me pointer ici pour en faire le bilan (mais je peux vous lancer un teaser ou deux: sont à venir des nouvelles du concours de cette année et de Célibat). Ceci dit quand j’ai vu passer sur le blog de celle que je pille une à deux fois par ans tellement elle fait des bijoux qui roxent du poney aka Lany de « Rose comme le ciel » le démarrage en trombe d’un délire de bloggueuse  (lancé à l’origine ici) consistant à chasser la grisaille et les mauvaises ondes à coup de paillettes je n’en ai d’abord pas cru mes yeux.. J’étais bien tranquillement assise à mon bureau quand j’ai pris connaissance de tout cela, et mes yeux ont été attirés par les paillettes qui recouvrent mon appartement… Et, là, ça a fait « tilt »: Non, mais ce truc là a juste été inventé pour moi : je ne fais que ça jeter des paillettes et parler de licornes et de petits poneys histoire de remettre d’aplomb tout ce qui ne tourne pas rond autour de moi… (ouais, chacun ses méthodes…)

Verdict, je me lance:  Louve est en mode « Opération Licorne « ON »"!!

Opération Espadon... ah, non Licorne, pardon... dans j'aime.... ou pas... unicorn-300x200

Alors pour participer il  faut quelques critères : créer un article « Opération Licorne », expliquer en quoi cela consiste (ouais, l’Opération Licorne c’est pas du genre top secret tu vois…), mettre une image de licorne et faire un petit concours avec en jeu un petit cadeau de moins de 10€ (c’est la crise aussi au pays des paillettes et des arc-en-ciels, c’est les bisounours qui me l’ont dit) ou home-made qui contienne au moins l’un des trucs choupis suivants: des coeurs, du rose, du violet, des paillettes, des étoiles.

Alors, il est temps de vous donner les règles de participation pour mon petit jeu concours à moi  et qui met en jeu (roulement de tambour) des choupis cupcakes licornes maisons qui ressembleront (j’espère) à ça :

cupcake-licorne-300x224 dans j'aime.... ou pas...Ou, (ben voui, dès fois que j’ai de nouveaux lecteurs/lectrices depuis la dernière fois aka des gens que je ne connais pas déjà IRL) un lot de paillettes libres  de différents coloris pour jouer à la fée clochette en pailletant allègrement la face de qui vous voudrez. (Warning cependant : la paillette est du genre tenace et fourbe, si vous voulez éviter de vous lever tous les matins dans une boule à facette géante, je vous déconseille d’utiliser ce cadeau chez vous)

Pour pouvoir gagner l’un de ces merveilleux lots, il suffira  d’aimer la page facebook du blog  et de mettre en commentaire le titre de l’article que vous avez préféré jusqu’ici (ou au moins le sujet pour ceux/celles qui n’ont pas envie de se refaire « Louve Papote, l’intégrale » ). Le jeu est ouvert jusqu’au 31 mars minuit pour un tirage au sort le 1er Avril (ben oui, c’est la moindre des choses il me semble!) et remise des prix selon les disponibilités de chacun-e.

Sur ceux, je vous laisse, je retourne surfer sur mon Arc-en-ciel personnel de moi! Bisoux pailletés à toutes et à tous! ♥

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